Comment faire
- Renseignez vos coordonnées et celles de votre employeur.
- Indiquez la durée de votre préavis (contrat ou convention collective) et votre dernier jour, ou demandez une dispense.
- Relisez l'aperçu : les champs entre crochets restent à compléter.
- Téléchargez en PDF ou Word, datez et signez.
Ce qu'il faut savoir avant d'envoyer
- Aucun motif n'est obligatoire. La démission doit seulement exprimer une volonté claire et non équivoque de quitter l'entreprise.
- La lettre n'est pas obligatoire légalement, sauf si votre contrat ou votre convention l'impose, mais elle fixe la date de départ du préavis : c'est votre meilleure preuve.
- Le préavis dépend de votre convention collective (souvent 1 mois pour un employé, 2 à 3 mois pour un cadre) et commence à la date de présentation de la lettre.
- La dispense de préavis n'est pas un droit : l'employeur peut la refuser. S'il l'accepte à votre demande, le préavis non effectué n'est pas payé.
- Allocations chômage : une démission n'ouvre en principe pas droit à l'ARE, sauf cas de démission dite « légitime » ou projet de reconversion validé.
À la fin du contrat, l'employeur doit vous remettre le certificat de travail, le reçu pour solde de tout compte et l'attestation destinée à France Travail.
Questions fréquentes
Faut-il envoyer la démission en recommandé ?
C'est conseillé mais pas obligatoire. La remise en main propre contre signature d'un exemplaire daté par l'employeur a la même valeur de preuve.
Peut-on démissionner par e-mail ?
C'est possible si l'intention est claire, mais la date de réception est plus contestable. Préférez une lettre signée.
Peut-on revenir sur sa démission ?
Une démission claire est définitive, sauf accord de l'employeur ou si elle a été donnée sous la pression (elle peut alors être requalifiée).
Et pendant la période d'essai ?
Il n'y a pas de préavis de démission au sens strict mais un délai de prévenance : 24 h avant 8 jours de présence, 48 h au-delà.